Les hémorroïdes contribuent-ils à la fermeture de l’anus ?

Par La rédaction d’Allodocteurs.fr
rédigé le 11 juin 2013, mis à jour le 12 juin 2013

J’ai lu que les hémorroïdes contribuaient à la fermeture de l’anus. Dans ce cas, l’opération n’est-elle pas handicapante ?

Les hémorroïdes contribuent-ils à la fermeture de l’anus ?

Les hémorroïdes contribuent-ils à la fermeture de l’anus ?

Les réponses avec le Dr Philippe Godeberge, gastro-entérologue et proctologue :

“Si vous fermez un cercle, quoi qu’il se passe, au bout du compte vous conservez un centre. L’intérêt des plexus hémorroïdaires, c’est qu’ils peuvent s’emboîter les uns dans les autres et fermer finement le canal. Heureusement, nous sommes surdimensionnés par rapport à cela. Comme on a de la marge, on peut enlever les hémorroïdes qui, de toute façon, ne remplissent plus efficacement ce rôle. On opère les hémorroïdes car elles sont devenues trop volumineuses, extériorisées, et qu’elles ne sont plus en position physiologique. Comme nous n’enlevons pas 100% des hémorroïdes, ce qui reste est suffisant.

“Mais dans le rapport bénéfices-risques, il y a une discussion avec le patient. Par exemple pour une femme qui a déjà été opérée, qui a eu plusieurs accouchements avec des enfants de poids important, de temps en temps on peut accepter une imperfection dans le résultat pour ne pas augmenter le risque de séquelles et notamment de petits troubles de continence. Car on dit qu’il y a un risque de troubles de continence après ces interventions, même si ce risque est rare. Toutefois pour certaines professions, comme l’enseignement, ces troubles sont ingérables socialement.”

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Dossier :

Questions/réponses :

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Douleur anale

3 décembre 2012

A la télévision, dans les journaux ou sur Internet, la pornographie est facile d’accès et s’est banalisée… Les adolescents y sont confrontés de plus en plus jeunes, et on peut se demander quelle est [...]

Article source: http://www.allodocteurs.fr/question-sante-douleur-anale-2790.asp?1=1

Alimentos con fibra y dos litros de agua al día Evitan enfermedad hemorroidal y …

=Se recomienda consumir 30 gramos de fibra al día y complementar la alimentación con frutas y verduras

2013 / 06 / 11

Ciudad de México//Ricardo Romero

Una dieta balanceada que incluya media taza de cereales como trigo y salvado; diversas leguminosas entre las que estén frijoles, lentejas, garbanzos, además de almendras, así como tomar dos litros de agua son fundamentales para prevenir la enfermedad hemorroidal, recomendó Mario Zavala González, especialista del Instituto Mexicano del Seguro Social (IMSS).

El médico coloproctólogo del Servicio de Proctología del Hospital General Regional número 1 “Doctor Carlos MacGregor Sánchez Navarro”, indicó que es necesario modificar los hábitos alimenticios y consumir 30 gramos de fibra todos los días, porque en nuestro país se consume tan solo entre 10 y 15 gramos.

Explicó que es importante complementar la alimentación con frutas y verduras como lechuga, pepino, plátano, fresa y papaya.

El especialista precisó que la mala alimentación, poca o nula ingesta de fibra diaria y tomar menos de dos litros de agua al día, provocan enfermedad hemorroidal, que consiste en la inflamación de los cojinetes o estructuras en la región anal (hemorroides) y se manifiesta con sangrado. Cuando el paciente no recibe atención médica, dijo, puede llegar a requerir intervención quirúrgica y varios días de incapacidad.

Además de la deficiente ingesta de fibra y líquidos, indicó, otro factor que inflama las hemorroides es sufrir estreñimiento por estrés, diarrea, padecimientos de tiroides y diabetes.

Zavala González destacó que los hospitales de alta especialidad del IMSS cuentan con el personal especializado, estudios de diagnóstico y tratamientos adecuados para resolver esta patología, así como la trombosis hemorroidal, que llega a ser un padecimiento molesto y doloroso.

Una vez que se descarta la presencia de otras patologías como cáncer, el especialista puede realizar la cirugía con técnica cerrada, en la que se suturan las heridas. Existen otros tratamientos para el manejo de este padecimiento como la ligadura hemorroidal con banda e inclusive con engrapadora, esto en las personas que cumplan con el perfil adecuado.

Agregó que la automedicación con productos de fácil acceso, sin receta médica no modifica la sintomatología ni disminuye el tamaño de las hemorroides y los síntomas persisten al poco tiempo, lo que provoca su evolución cada vez con más complicaciones.

El especialista del IMSS señaló que ante la presencia de sangrado en el área del recto, se acuda de inmediato a revisión con el médico para su valoración con exploración digital y endoscópica. “No sólo la enfermedad hemorroidal se manifiesta con sangrado, también otras patologías como cáncer colorrectal, enfermedades inflamatorias o fisura anal y por temor o pudor de ser revisado, no se realice un diagnóstico oportuno y el manejo adecuado”.

Article source: http://www.periodicoexpress.com.mx/nota.php?id=274446

La Bourse de Paris termine en repli:

La Bourse de Paris a terminé en légère baisse lundi (-0,21%), dans un marché peu animé, qui s’est accordé une pause après sa forte hausse de vendredi et reste préoccupé par l’évolution de la politique monétaire américaine.

A la clôture, l’indice CAC 40 a lâché 8,23 points pour s’inscrire à 3.864,36 points, à l’issue d’une séance sans volume avec à peine 2 milliards d’euros traités (1,9 milliard d’euros).

Sur les autres grandes places européennes la tendance était contrastée: A Londres le Footsie a perdu 0,18% alors que le Dax à Francfort a pris 0,64%. L’eurostoxx 50 a perdu 0,17%.

Après avoir hésité une grande partie de la séance, le marché parisien a enregistré un léger rebond en milieu d’après-midi, dopé par l’annonce favorable de l’agence de notation Standard and Poor’s au sujet des Etats-Unis, avant de perdre à nouveau du terrain et de terminer sur une note quasi stable.

“Le marché a oscillé autour de l’équilibre sans catalyseur, se contentant de digérer la forte hausse de vendredi” quand la cote avait rebondi de 1,53% grâce aux chiffres de l’emploi américain, souligne le courtier EtxCapital.

La décision de Standard and Poor’s en milieu d’après-midi a créé une légère animation permettant à la cote de progresser. Mais ce mouvement a été de courte durée, et vite effacé par le manque d’entrain des boursiers.

SP qui avait privé la première économie mondiale de son triple A à l’été 2011, a confirmé la note actuelle du pays à AA+ mais revu la perspective de “négative” à “stable” en raison d’un “recul” des risques budgétaires.

Les boursiers focalisés sur les Etats-Unis

Pour Renaud Murail, gérant chez Barclays “ce n’est pas une nouvelle tonitruante car il s’agit uniquement d’un relèvement des perspectives”.

“Le marché reste avant tout focalisé par la politique monétaire américaine et évolue en fonction des déclarations des uns et des autres et des interprétations des données macro-économiques”, poursuit-il.

“Jusqu’à la prochaine réunion de la Banque centrale américaine les 18 et 19 juin le marché devrait être très volatile”, a-t-il ajouté.

Même constatation pour les économistes du Crédit Agricole qui “anticipent une volatilité plus élevée que d’habitude en raison des incertitudes sur la politique de la Fed”.

Les boursiers sont focalisés sur les Etats-Unis, en l’absence d’actualité majeure en zone euro. Aujourd’hui, deux indicateurs ont été publiés, l’un en Italie créant une légère déception alors que l’autre, en France s’est révélé être une bonne surprise.

En Italie, le PIB a reculé de 0,6% au premier trimestre, soit plus que la première estimation. La France a en revanche enregistré un rebond surprise de l’industrie en avril qui pourrait marquer le début d’un lent et laborieux redémarrage après une nouvelle récession.

Parmi les valeurs, France Télécom-Orange a perdu 1,66% à 7,50 euros alors que son patron et ancien directeur de cabinet de Christine Lagarde, Stéphane Richard, a été placé en garde à vue dans le cadre de l’enquête sur l’arbitrage contesté ayant mis fin au contentieux entre Bernard Tapie et le Crédit Lyonnais en 2008.

Michelin à l’équilibre

Les banques ont subi des prises de bénéfices et ont lâché plus de 1%: Crédit Agricole (-1,49% à 7,00 euros), BNP (-1,22% à 43,9 euros), Société Générale (-1,43% à 29,71 euros).

Veolia Environnement a perdu 1,20% à 9,32 euros. Le groupe, engagé depuis trois ans dans un gros effort de désendettement, a décidé de racheter les parts de l’espagnol FCC dans leur filiale commune en Amérique latine, pour 150 millions d’euros en numéraire.

Altran Technologies est resté sous le coup de son abaissement de recommandation de vendredi par Exane BNP Paribas, et a lâché 4,04% à 5,47 euros.

Remy Cointreau a à peine évolué (-0,07% à 86,73 euros), après avoir annoncé la cession du producteur indépendant de cognac charentais Larsen au Finlandais Altia, six mois après son acquisition.

Michelin a terminé à l’équilibre à 68,4 euros. Le groupe prévoit de fermer un site en Indre-et-Loire à partir du 1er semestre 2015, ce qui entraînerait la suppression d’environ 700 postes.

Total a cédé 0,18% à 37,83 euros. Le Qatar a renforcé sa participation au capital du géant pétrolier dont il détient désormais 4,8%, contre 3% auparavant, selon le site d’information financière WanSquare.

Maurel et Prom a été chahuté et a perdu 2,57% à 12,14 euros.

Du côté des hausses on note la belle performance de Kering (ex-PPR) qui gagne 1,86% à 164,55 euros, grâce à des notes d’analystes positives sur Gucci.

Air France-KLM, dopée par un relèvement de sa recommandation par Goldman Sachs qui est passé à “acheter” contre “neutre” auparavant, a pris 1,77% à 7,34 euros.

Bolloré s’est adjugé 3,85% à 345,25 euros. Le groupe va introduire en Bourse le 30 octobre prochain 10% du capital de “Blue Solutions”, son activité dans les véhicules électriques.

  • Euronext (CAC 40)
  • Article source: http://www.boursorama.com/actualites/la-bourse-de-paris-termine-en-repli-67e50b7d0be03e11d5946bc12f29f09e

    Principes actifs : Témozolomide 100 mg

    Publicité

    Présentation

    Dénomination commune internationale DCI : TEMOZOLOMIDE SUN
    Classe(s) thérapeutique(s) :
    Cancérologie et hématologie
    Principes actifs : Témozolomide 100 mg
    Faut-il une ordonnance :  
    oui

    Prix de vente : 0 €
    Taux de remboursement : 0 %
    Laboratoire : SUN PHARMA INDUS EUR BV ®
    Code cip : 2678597
    <!–Libell :TEMOZOLOMIDE 100MG SUN GELULE 1X5–>

    Indications :

    TemozolomideSUN est indiqué pour le traitement :
    - des patients adultes atteints d’un glioblastome multiforme nouvellement diagnostiqué en association avec la radiothérapie (RT) puis en traitement en monothérapie
    - des enfants à partir de 3 ans, des adolescents et des patients adultes atteints d’un gliome malin, tel que glioblastome multiforme ou astrocytome anaplasique, présentant une récidive ou une progression après un traitement standard.
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    Posologie :

    100 mg
    TemozolomideSUN doit uniquement être prescrit par des médecins qui ont l’expérience du traitement oncologique des tumeurs cérébrales.
    Un traitement antiémétique peut être administré (voir rubrique Mises en garde et précautions d’emploi).
    Posologie
    Patients adultes avec un glioblastome multiforme nouvellement diagnostiqué
    TemozolomideSUN est administré en association avec la radiothérapie focale (phase concomitante), suivi de témozolomide (TMZ) en monothérapie jusqu’à 6 cycles (phase de monothérapie).
    Phase concomitante
    TMZ est administré par voie orale à une dose de 75 mg/m2 quotidiennement pendant 42 jours, en association à la radiothérapie focale (60 Gy administrés en 30 fractions). Aucune réduction de dose n’est recommandée, mais le report ou l’interruption de l’administration de TMZ doit être décidé de manière hebdomadaire selon des critères de toxicité hématologique et non hématologique. L’administration de TMZ peut être prolongée au-delà de la période concomitante de 42 jours (jusqu’à 49 jours) si toutes les conditions suivantes sont satisfaites :
    - taux de neutrophiles (PNN) en valeur absolue ≥ 1,5 x 109/l
    - taux de plaquettes ≥ 100 x 109/l,
    - toxicité non hématologique selon la classification « Common Toxicity Criteria » (CTC) ≤ Grade 1 (excepté pour l’alopécie, les nausées et les vomissements).
    Pendant le traitement, une Numération Formule Sanguine complète doit être effectuée chaque semaine. L’administration de TMZ doit être interrompue temporairement ou arrêtée définitivement pendant la phase concomitante selon les critères de toxicité hématologique et non hématologique tels que décrits dans le Tableau 1.

    Tableau 1. Interruption temporaire ou arrêt définitif du traitement par TMZ pendant la phase concomitante par radiothérapie et TMZ

    Toxicité

    Interruption temporairea du TMZ

    Arrêt definitif du TMZ

    Taux de neutrophiles en valeur absolue

    ≥ 0,5 et 1,5 x 109/l

    0,5 x 109/l

    Taux de plaquettes

    ≥ 10 et 100 x 109/l

    10 x 109/l

    Toxicité non hématologique CTC (excepté pour l’alopécie, les nausées, les vomissements)

    Grade 2 CTC

    Grade 3 ou 4 CTC
    a : Le traitement concomitant avec TMZ peut être repris lorsque toutes les conditions suivantes sont rencontrées : taux de neutrophiles en valeur absolue ≥ 1,5 x 109/l ; taux de plaquettes ≥ 100 x 109/l ; toxicité non hématologique CTC ≤ Grade 1 (excepté pour l’alopécie, les nausées, les vomissements).
    Phase de monothérapie
    Quatre semaines après avoir terminé la phase concomitante de traitement par TMZ + RT, TMZ est administré jusqu’à 6 cycles de traitement en monothérapie. La dose pendant le cycle 1 (monothérapie) est de 150 mg/m2une fois par jour pendant 5 jours suivis de 23 jours sans traitement. Au début du cycle 2, la dose est augmentée à 200 mg/m2si la toxicité non hématologique CTC pour le cycle 1 est de Grade ≤ 2 (excepté pour l’alopécie, les nausées et les vomissements), le taux de neutrophiles (PNN) en valeur absolue est ≥ 1,5 x 109/l, et le taux de plaquettes est ≥ 100 x 109/l. Si la dose n’est pas augmentée au cycle 2, l’augmentation ne doit pas être effectuée aux cycles suivants. Une fois augmentée, la dose demeure à 200 mg/m2par jour pour les 5 premiers jours de chaque cycle suivant à moins qu’une toxicité apparaisse. Les diminutions de dose et les arrêts pendant la phase de monothérapie doivent être effectués selon les tableaux2 et 3.
    Pendant le traitement, une Numération Formule Sanguine complète doit être effectuée au Jour 22 (21 jours après la première dose de TMZ). La dose doit être réduite ou l’administration interrompue selon le Tableau 3.

    Tableau 2. Différents niveaux de dose de TMZ pour le traitement en monothérapie

    Niveau de dose

    Dose (mg/m2/jour)a

    Remarques

    - 1

    100

    Diminution pour toxicité antérieure

    0

    150

    Dose pendant le cycle 1

    1

    200

    Dose pendant les cycles 2 à 6 en l’absence de toxicité

    Tableau 3. Diminution de dose de TMZ ou arrêt pendant le traitement en monothérapie

    Toxicité

    Diminution de TMZ d’un niveau de dosea

    Arrêt de TMZ

    Taux de neutrophiles en valeur absolue

    1,0 x 109/l

    Voir annotation b

    Taux de plaquettes

    50 x 109/l

    Voir annotation b

    Toxicité non hématologique CTC (execpté pour l’alopécie, les nausées, les vomissements)

    Grade 3 CTC

    Grade 4b CTC
    a : les niveaux de dose de TMZ sont listés dans le Tableau 2.
    b : le TMZ doit être arrêté si :
    • le niveau de posologie-1 (100 mg/m2) provoque toujours une toxicité inacceptable
    • la même toxicité non hématologique Grade 3 (excepté pour l’alopécie, les nausées, les vomissements) se reproduit après réduction de posologie.
    Patients adultes et enfants âgés de 3 ans ou plus atteints de gliome malin en progression ou récidive :
    Un cycle de traitement comprend 28 jours. Chez les patients n’ayant pas reçu de chimiothérapie au préalable, TMZ est administré par voie orale à la dose de 200 mg/m2 une fois par jour pendant les 5 premiers jours du cycle puis le traitement devra être arrêté pendant les 23 jours suivants (total de 28 jours). Chez les patients ayant reçu une chimiothérapie préalable, la dose initiale est de 150 mg/m2 une fois par jour, puis est augmentée lors du second cycle à 200 mg/m2 une fois par jour, pendant 5 jours s’il n’y a pas de toxicité hématologique (voir rubrique Mises en garde et précautions d’emploi).
    Populations spéciales
    Population pédiatrique
    Chez les enfants âgés de 3 ans ou plus, TMZ est uniquement utilisé dans le traitement du gliome malin en progression ou récidive. L’expérience chez ces enfants est très limitée (voir rubriques Mises en garde et précautions d’emploi et Propriétés pharmacodynamiques). La sécuritéet l’efficacité de TMZ chez les enfants de moins de 3 ans n’a pas été établie. Aucune donnée n’est disponible.

    Patients atteints d’insuffisance hépatique ou rénale
    Les paramètres pharmacocinétiques du TMZ étaient comparables chez les patients ayant une fonction hépatique normale et chez ceux atteints d’insuffisance hépatique faible ou modérée. Aucune donnée n’est disponible concernant l’administration de TMZ chez les patients atteints d’insuffisance hépatique sévère (stade C de la classification de Child) ou d’insuffisance rénale. Sur la base des propriétés pharmacocinétiques du TMZ, il est peu probable qu’une réduction de dose soit nécessaire chez les patients atteints d’insuffisance hépatique sévère ou de n’importe quel degré d’insuffisance rénale. Cependant, des précautions doivent être prises lorsque TMZ est administré chez ces patients.
    Patients âgés
    Sur la base d’une analyse pharmacocinétique de population chez des patients âgés de 19 à 78 ans, la clairance du TMZ n’est pas affectée par l’âge. Cependant, les patients âgés ( 70 ans) semblent avoir un risque augmenté de neutropénie et trombocytopénie (voir rubrique Mises en garde et précautions d’emploi).
    Mode d’administration
    TemozolomideSUNgélules doit être administré à jeun.
    Les gélules doivent être avalées entières avec un verre d’eau et ne doivent pas être ouvertes ni mâchées.
    Si des vomissements surviennent après l’administration de la dose, ne pas administrer une deuxième dose le même jour.
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    Contre-Indications :

    Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique Composition.
    Hypersensibilité à la dacarbazine (DTIC).
    Myélosuppression sévère (voir rubrique Mises en garde et précautions d’emploi).
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    Grossesse-allaitement :

    Grossesse
    Il n’existe aucune donnée chez la femme enceinte. Lors des études précliniques conduites chez le rat et le lapin ayant reçuune dose de 150 mg/m2 de TMZ, des effets tératogènes et/ou toxiques pour le foetus ont été démontrés (voir rubrique Données de sécurité précliniques).Temozolomide SUNgélules ne doit pas être administré chez la femme enceinte. Si l’administration est envisagée pendant la grossesse, la patiente doit être prévenue du risque potentiel pour le foetus.

    Allaitement

    On ne sait pas si TMZ est excrété dans le lait maternel. Par conséquent, l’allaitement doit être interrompu pendant le traitement par TMZ.

    Fécondité

    Il est conseillé aux femmes en âge de procréer d’utiliser une contraception efficace afin d’éviter toute grossesse lorsqu’elles reçoivent TMZ.
    Fertilité masculine
    TMZ peut avoir des effets génotoxiques. Par conséquent, il est conseillé aux hommes traités par ce dernier de ne pas procréer jusqu’à 6 mois après avoir reçu la dernière dose, et de se renseigner sur la cryoconservation du sperme avant d’initier le traitement, compte tenu de la possibilité d’infertilité irréversible due à la thérapie avec le TMZ.
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    Ce médicament est-il dangereux au volant ?

    TMZ a une influence mineure sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines en raison de la fatigue et de la somnolence (voir rubrique Effets indésirables).
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    Précautions d’emploi :

    Pneumonie à Pneumocystis carinii
    Dans un essai pilote les patients ayant reçu TMZ de manière concomitanteà laradiothérapie sur un schéma de 42 jours ont montré un risque particulier de développer des pneumonies à Pneumocystis carinii (PPC). Ainsi, une prophylaxiepour la pneumonie à PPC est-elle requise pour tous les patients recevant TMZ de manière concomitante avec la radiothérapie pour les 42 jours de traitement (avec un maximum de 49 jours) quelque soit le taux de lymphocytes. Si une lymphopénie se produit, ils doivent continuer la prophylaxie jusqu’à retrouver une lymphopénie de Grade ≤ 1.
    Il peut y avoir une fréquence plus importante de PPC quand TMZ est administré selon un schéma de traitement plus long. Néanmoins, tous les patients recevant TMZ, particulièrement les patients recevant des stéroïdes, doivent être surveillés attentivement concernant le développement de PPC quelque soit le schéma de traitement.
    Tumeurs malignes
    Des cas de syndromes myélodysplasiques et de tumeurs malignes secondaires, incluant la leucémie myéloïde, ont également été observés, très rarement (voir rubrique Effets indésirables).
    Traitement antiémétique
    Les nausées et les vomissements sont très fréquemment associés à TMZ.
    Un traitement antiémétique peut être administré avant ou après administration de TMZ.
    Patients adultes atteints d’un glioblastome multiforme nouvellement diagnostiqué
    Une prophylaxie antiémétique est recommandée avant la dose initiale en phase concomitante. Une telle prophylaxie est fortement recommandée pendant la phase de monothérapie.
    Patients avec un gliome malin en progression ou récidive
    Les patients qui ont eu des vomissements sévères (Grade 3 ou 4) au cours des cycles de traitement antérieurs peuvent nécessiter un traitement antiémétique.
    Paramètres biologiques

    Chez les patients traités avec TMZ, une myélosuppression peut survenir, y compris une pancytopénie prolongée pouvant entraîner une aplasie médullaire qui dans certains cas, a eu une issue fatale. Dans certains cas, l’exposition concomitante à des médicaments pouvant être à l’origine d’une aplasie médullaire, y compris la carbamazépine, phénytoïne et sulfamethoxazole/triméthoprime, complique l’évaluation.
    Avant administration, les paramètres biologiques doivent être les suivants : PNN ≥ 1,5 x 109/l et taux de plaquettes ≥ 100 x 109/l. Une Numération Formule Sanguine complète doit être effectuée au Jour 22 (21 jours après la première dose) ou dans un délai de 48 heures suivant ce jour, et chaque semaine jusqu’à un taux PNN ≥ 1,5 x 109/l et un taux de plaquettes ≥ 100 x 109/l. Si le taux de PNN tombe à une valeur 1,0 x 109/l ou le taux de plaquettes est 50 x 109/l pendant n’importe quel cycle, la dose doit être diminuée d’un niveau au prochain cycle (voir rubrique Posologie et mode d’administration). Les niveaux de doses incluent 100 mg/m2, 150 mg/m2, et 200 mg/m2. La plus basse dose recommandée est 100 mg/m2.
    Populationpédiatrique
    Il n’existe aucune expérience cliniquede l’utilisation de TMZ chez les enfants de moins de 3 ans. L’expérience chez les enfants plus âgés et les adolescents est très limitée (voir rubriques Posologie et mode d’administration et Propriétés pharmacodynamiques).

    Patients âgés ( 70 ans)
    Les patients âgés présentent un risque plus élevé de neutropénie et de thrombocytopénie comparativement aux patients plus jeunes. Par conséquent, une attention particulière est nécessaire lorsque TMZ est administré chez les patients âgés.
    Hommes traités
    Il est conseillé aux hommes traités par TMZ de ne pas procréer jusqu’à 6 mois après la dernière dose prise et de se renseigner sur la cryoconservation du sperme avant d’initier le traitement (voir rubrique Grossesse et allaitement).
    Lactose
    Ce médicament contient du lactose. Son utilisation est déconseillée chez les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit en lactase de Lapp ou un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose (maladies héréditaires rares).
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    Effets indésirables :

    Expérience issue d’essai clinique
    Chez les patients traités avec TMZ, que celui-ci soit utilisé en association avec laradiothérapie ou en monothérapie suivi d’une radiothérapie pour un glioblastome multiforme nouvellement diagnostiqué, ou qu’il soit administré en monothérapie chez les patients atteints d’un gliome en progression ou récidive, les effets indésirables très fréquents rapportés étaient similaires : nausées, vomissements, constipation, anorexie, mal de tête et fatigue. Des convulsions ont été rapportées très fréquemment chez les patients ayant un glioblastome multiforme nouvellement diagnostiqué en monothérapie, et un rash a été rapporté très fréquemment chez les patients ayant un glioblastome multiforme nouvellement diagnostiqué recevant TMZ et la radiothérapie de manière concomitante et également en monothérapie, et fréquemment chez les patients présentant un gliome en récidive. La plupart des effets indésirables hématologiques ont été rapportées fréquemment ou très fréquemment dans les deux indications (Tableaux 4 et 5) ; la fréquence des anomalies des paramètres biologiques de Grade 3-4 est mentionnée après chaque tableau.
    Dans les tableaux, les effets indésirables sont listés selon la Classification des Systèmes d’Organe et par fréquence. Les groupes de fréquence sont définis selon la convention suivante : très fréquent (≥ 1/10) ; fréquent (≥ 1/100, 1/10) ; peu fréquent (≥ 1/1 000, 1/100). Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables doivent être présentés suivant un ordre décroissant de gravité.
    Glioblastome multiforme nouvellement diagnostiqué
    Le tableau 4 rapporte les événements indésirables liés au traitement observés chez les patients atteints d’un glioblastome multiforme nouvellement diagnostiqué pendant les phases concomitantes et de monothérapie du traitement.

    Tableau 4 : Effets liés au traitement observés pendant les phases concomitante et de monothérapie du traitement
    Chez les patientsatteints d’un glioblastome multiforme nouvellement diagnostiqué

    Classification des systèmes d’organe

    TMZ + RT concomitante
    n=288*

    TMZ en monothérapie
    n=224

    Infections et infestations

    Fréquent :

    Infection, Herpes simplex, infection des plaies, pharyngite, candidose orale

    Infection, candidose orale

    Peu fréquent :

    Herpes simplex, zona, symptômes pseudo-grippaux

    Affections hématologiques et du système lymphatique

    Fréquent :

    Neutropénie, thrombocytopénie, lymphopénie, leucopénie

    Neutropénie fébrile, thrombocytopénie, anémie, leucopénie

    Peu fréquent :

    Neutropénie fébrile, anémie

    Lymphopénie, pétéchie

    Affections endocriniennes

    Peu fréquent :

    Syndrome cushingoïde

    Syndrome cushingoïde

    Troubles du métabolisme et de la nutrition

    Très fréquent :

    Anorexie

    Anorexie

    Fréquent :

    Hyperglycémie, perte de poids

    Perte de poids

    Peu fréquent :

    Hypokaliémie, augmentation des phosphatases alcalines, prise de poids

    Hyperglycémie, prise de poids

    Affections psychiatriques

    Fréquent :

    Anxiété, instabilité émotionnelle, insomnie

    Anxiété, dépression, instabilité émotionnelle, insomnie

    Peu fréquent :

    Agitation, apathie, trouble du comportement, dépression, hallucination

    Hallucination, amnésie

    Affections du système nerveux

    Très fréquent :

    Céphalée

    Convulsions, céphalée

    Fréquent :

    Convulsions, baisse de conscience, somnolence, aphasie, trouble de l’équilibre, étourdissements, confusion, troubles de la mémoire, concentration altérée, neuropathie, paresthésie, trouble de la parole, tremblements

    Hémiparésie, aphasie, troubles de l’équilibre, somnolence, confusion, étourdissements, troubles de la mémoire, concentration altérée, dysphasie, troubles neurologiques (NOS), neuropathie, neuropathie périphérique, paresthésie, trouble de la parole, tremblements

    Peu fréquent :

    Etat de mal épileptique, trouble extrapyramidal, hémiparésie, ataxie, altération de la cognition, dysphasie, démarche anormale, hyperesthésie, hypoesthésie, troubles neurologiques (NOS), neuropathie périphérique

    Hémiplégie, ataxie, coordination anormale, démarche anormale, hyperesthésie, trouble sensoriel

    Affections oculaires

    Fréquent :

    Vision floue

    Trouble du champ visuel, vision floue, diplopie

    Peu fréquent :

    Hémianopsie, acuité visuelle réduite, trouble de la vision, défaut du champ visuel, douleur oculaire

    Acuité visuelle réduite, douleur oculaire, sécheresse oculaire

    Affections de l’oreille et du labyrinthe

    Fréquent :

    Baisse de l’audition

    Baisse de l’audition, acouphène

    Peu fréquent :

    Otite moyenne, acouphène, hyperacousie, douleur à l’oreille

    Surdité, vertige, douleur à l’oreille

    Affections cardiaques

    Fréquent :

    Palpitation

    Affections vasculaires

    Fréquent :

    Hémorragie, oedème, oedème des jambes

    Hémorragie, thrombose veineuse profonde, oedème des jambes

    Peu fréquent :

    Hémorragie cérébrale, hypertension

    Embolie pulmonaire, oedème, oedème périphérique

    Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales

    Fréquent :

    Dyspnée, toux

    Dyspnée, toux

    Peu fréquent :

    Pneumonie, infection des voies aériennes hautes, congestion nasale

    Pneumonie, sinusite, infection des voies aériennes hautes, bronchite

    Affections gastro-intestinales

    Très fréquents :

    Constipation, nausées, vomissements

    Constipation, nausées, vomissements

    Fréquent :

    Stomatite, diarrhée, douleur abdominale, dyspepsie, dysphagie

    Stomatite, diarrhée, dyspepsie, dysphagie, bouche sèche

    Peu fréquent :

    Distension abdominale, incontinence fécale, troubles gastro-intestinaux (NOS), gastro-entérite, hémorroïdes

    Affections de la peau et du tissu sous-cutanée

    Très fréquent :

    Rash, alopécie

    Rash, alopécie

    Fréquent :

    Dermatite, sécheresse cutanée, érythème, prurit

    Sécheresse cutanée, prurit

    Peu fréquent :

    Exfoliation cutanée, réaction de photosensitivité, pigmentation anormale

    Erythème, pigmentation anormale, transpiration accrue

    Affections musculo-squelettiques et systémiques

    Fréquent :

    Faiblesse musculaire, arthralgie

    Faiblesse musculaire, arthralgie, douleur musculosquelettique, myalgie

    Peu fréquent :

    Myopathie, douleur dorsale, douleur musculosquelettique, myalgie

    Myopathie, douleur dorsale

    Affections du rein et des voies urinaires

    Fréquent :

    Miction fréquente, incontinence urinaire

    Incontinence urinaire

    Peu fréquent :

    Dysurie

    Affections des organes de reproduction et du sein

    Peu fréquent :

    Impuissance

    Hémorragie vaginale, ménorragie, aménorrhée, vaginite, douleur mammaire

    Troubles généraux et anomalies au site d’administration

    Très fréquent :

    Fatigue

    Fatigue

    Fréquent :

    Réaction allergique, fièvre, lésions radiques, oedème de la face, douleur, perversion du goût

    Réaction allergique, fièvre, lésions radiques, douleur, perversion du goût

    Peu fréquent :

    Asthénie, bouffées vasomotrices, bouffées de chaleur, aggravation de l’état, raideur, décoloration de la langue, parosmie, soif

    Asthénie, oedème de la face, douleur, aggravation de l’état, raideur, trouble dentaire, perversion du goût

    Investigations

    Fréquent :

    Augmentation des ALAT

    Augmentation des ALAT

    Peu fréquent :

    Augmentation des enzymes hépatiques, augmentation des Gamma GT, augmentation des ASAT

    * Un patient randomisé dans le bras radiothérapie seule a reçu TMZ + RT.
    Résultats de laboratoire
    Une myélosuppression (neutropénie et thrombocytopénie), connue comme étant la toxicité dose-limitante de la plupart des agents cytotoxiques, y compris le TMZ, a été observée. Parmi les anomalies de laboratoire associées à des événements indésirables apparues au cours de la phase concomitante et de monothérapie, les anomalies de neutrophiles de Grade 3 ou 4 incluant les évènements neutropéniques étaient observés chez 8 % des patients. Les anomalies de Grades 3 ou 4 des thrombocytes, incluant les évènements de thrombocytopénie ont été observées chez 14 % des patients qui recevaient TMZ.
    Gliome malin en récidive ou progression
    Lors des essais cliniques, les effets indésirables liés au traitement les plus fréquemment rapportés ont été des troubles gastro-intestinaux, plus particulièrement nausées (43 %) et vomissements (36 %). Ces réactions ont été habituellement de Grade 1 ou 2 (0 à 5 épisodes de vomissements par 24 heures) et ont disparu spontanément ou ont été rapidement contrôlés par un traitement antiémétique standard. L’incidence des nausées et vomissements sévères a été de 4 %.
    Le tableau 5 comprend les réactions indésirables rapportées lors des essais cliniques dans le cadre de gliome malin en progression ou récidive et suite à la mise sur le marché de Temozolomide SUN.

    Tableau 5. Effets indésirables chez les patients atteints d’un gliome malin en progression ou récidive

    Infections et infestations

    Rare :

    Infections opportunistes, incluant PPC

    Affections hématologiques et du système lymphatique

    Très fréquent :

    Neutropénie ou lymphopénie (Grade 3-4), thrombocytopénie (Grade 3-4)

    Peu fréquent :

    Pancytopénie, anémie (Grade 3-4), leucopénie

    Troubles du métabolisme et de la nutrition

    Très fréquent :

    Anorexie

    Fréquent :

    Perte de poids

    Affections du système nerveux

    Très fréquent :

    Céphalée

    Fréquent :

    Somnolence, étourdissements, paresthésie

    Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales

    Fréquent :

    Dyspnée

    Affections gastro-intestinales

    Très fréquent :

    Vomissements, nausées, constipation

    Fréquent :

    Diarrhée, douleur abdominale, dyspepsie

    Affections de la peau et du tissu sous-cutané

    Fréquent :

    Rash, prurit, alopécie

    Très rare :

    Erythème multiforme, érythrodermie, urticaire, exanthème

    Troubles généraux et anomalies au site d’administration

    Très fréquent :

    Fatigue

    Fréquent :

    Fièvre, asthénie, raideur, malaise, douleur, perversion du goût

    Très rare :

    Réactions allergiques, incluant anaphylaxie, angioedème

    Résultats de laboratoire
    Une thrombocytopénie et une neutropénie de Grade 3 ou 4 sont survenues respectivement chez 19 % et 17 % des patients traités pour gliome malin. Cela a entraîné une hospitalisation et/ou un arrêt de TMZ respectivement chez 8 % et 4 % des patients. La myélosuppression était prévisible (habituellement lors des premiers cycles de traitement, avec un nadir entre le Jour 21 et le Jour 28), et rapidement réversible, généralement en 1 – 2 semaines. Il n’a pas été observé de myélosuppression cumulative. La présence de thrombocytopénie peut augmenter le risque de saignements, et la présence de neutropénie ou de leucopénie peut augmenter le risque d’infection.
    Genre
    Dans une analyse pharmacocinétique de population d’un essai clinique, il y a eu 101 femmes et 169 hommes pour qui les taux de nadir des neutrophiles étaient disponibles, et 110 femmes et 174 hommes pour qui les taux de nadir des plaquettes étaient disponibles. Il y a eu des taux supérieurs de neutropénie de Grade 4 (PNN 0,5 x 109/l), 12 % vs 5 %, et de thrombocytopénie ( 20 x 109/l), 9 % vs 3 %, chez les femmes vs chez les hommes durant le premier cycle du traitement. Dans une série de 400 sujets ayant un gliome en récidive, une neutropénie de Grade 4 est survenue chez 8 % des femmes vs 4 % des hommes et une thrombocytopénie de Grade 4 chez 8 % des femmes vs 3 % des hommes durant le premier cycle du traitement. Dans une étude de 288 sujets avec un glioblastome multiforme nouvellement diagnostiqué, une neutropénie de Grade 4 survenait chez 3 % des femmes vs 0 % des hommes et une thrombocytopénie de Grade 4 chez 1 % des femmes vs 0 % des hommes durant le premier cycle du traitement.
    Population pédiatrique
    TMZ par voie orale a été étudié chez des enfants (3-18 ans) atteints d’ungliome du tronc cérébral en récidive ou d’un astrocytome de haut grade en récidive, administré quotidiennement pendant 5 jours consécutifs tous les 28 jours. Bien que les données soient limitées, la tolérance attendue chez les enfants devrait être similaire à celle de chez l’adulte. La sécurité de TMZ chez les enfants de moins de 3 ans n’a pas été établie.
    Depuis la commercialisation :
    Les agents antinéoplasiques, et particulièrement les agents alkylants, ont été associés à un risque potentiel de syndrome myélodysplasique (SMD) et des tumeurs malignes secondaires, incluant la leucémie. De très rares cas de SMD et de tumeurs malignes secondaires, incluant la leucémie myéloïde ont été rapportés chez des patients recevant des traitements comprenant du TMZ. Une pancytopénie prolongée qui peut engendrer une anémie aplastique a été très rarement rapportée, et a dans certains cas, entraîné une issue fatale.
    Des cas de nécrolyse épidermique toxique et de syndrome de Stevens-Johnson ont été très rarement rapportés.
    Des cas de pneumopathies ou de pneumopathies interstitielles ont été très rarement rapportés.
    Des cas d’hépatotoxicité ont été rapportés, y compris des élévations des enzymes hépatiques, des hyperbilirubinémies, des cholestases et des hépatites.


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    Principaux médicaments à ne pas mélanger avec

    Dans une autre étude de phase I, l’administration simultanée de TMZ et de ranitidine ne modifie pas l’absorption du TMZ ou l’exposition à son métabolite actif le monométhyl triazénoimidazole carboxamide (MTIC).
    L’administration de TMZ lors des repas se traduit par une diminution de 33 % de la Cmax et par une diminution de 9 % de l’aire sous la courbe (ASC).
    Comme on ne peut pas exclure que ce changement de la Cmax ait une signification clinique,TemozolomideSUNdoit être administré en dehors des repas.
    Selon une analyse pharmacocinétique de population lors des essais de phase II, l’administration concomitante de dexaméthasone, de prochlorpérazine, de phénytoïne, de carbamazépine, d’ondansétron, d’antagonistes des récepteurs H2 ou de phénobarbital ne modifie pas la clairance du TMZ. L’administration concomitante d’acide valproïque a été associée à une diminution faible mais statistiquement significative de la clairance du TMZ.
    Aucune étude n’a été réalisée pour déterminer l’effet du TMZ sur le métabolisme ou l’élimination d’autres médicaments. Cependant, comme le TMZ ne subit pas de métabolisme hépatique et présente une faible liaison aux protéines plasmatiques, il ne devrait pas affecter les paramètres pharmacocinétiques d’autres médicaments (voir rubrique Propriétés pharmacocinétiques).
    L’utilisation de TMZ en association avec d’autres agents myélosuppresseurs est susceptible d’accroître le risque de myélosuppression.

    Population pédiatrique
    Les études d’interaction n’ont été réalisées que chez l’adulte.

    Pour connaître tous les médicaments à ne pas mélanger avec, consultez notre dictionnaire des interactions.


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    Voici la liste des médicaments équivalents non génériques:

    Voici la liste des médicaments équivalents génériques :

    Pour connaître tous les médicaments équivalents, consultez notre dictionnaire des équivalences génériques ou de marque.

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    Générique :

    Non

    Forme :

    Gélule Retourner au sommaire

    Conditionnement :

    Boîte de 5 Plaquettes thermoformées de 1 Retourner au sommaire

    Pictogramme :

    Ne pas conduire sans l’avis d’un professionnel de santé.

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    Pharmacocinétique :

    Le TMZ est spontanément hydrolysé au pH physiologique, principalement en ses métabolites actifs, 3-méthyl-(triazen-1-yl)imidazole-4-carboxamide (MTIC). Le MTIC est spontanément hydrolysé en 5-amino-imidazole-4-carboxamide (AIC), un intermédiaire connu dans la biosynthèse de la purine et de l’acide nucléique, et en méthylhydrazine, métabolite actif alkylant supposé. Il semble que la cytotoxicité du MTIC soit principalement due à l’alkylation de l’ADN essentiellement aux positions O6 et N7 de la guanine. Concernant l’ASC du TMZ, l’exposition aux MTIC et AIC est ~ 2.4 % et 23 %, respectivement. In vivo, le t1/2 du MTIC était similaire à celui du TMZ, 1,8 heures.
    Absorption
    Après administration orale chez l’adulte, le TMZ est rapidement absorbé avec des pics de concentration observés parfois dès 20 minutes après administration (temps moyens compris entre 0,5 et 1.5 heures). Après administration orale de TMZ marqué au 14C, l’excrétion fécale moyenne de 14C dans les 7 jours suivant l’administration était de 0,8 % signe d’une absorption complète.
    Distribution
    Le TMZ est faiblement lié aux protéines plasmatiques (10 à 20 %), et par conséquent, est peu susceptible d’interagir avec des produits très fortement liés aux protéines.
    Les études cliniques utilisant la technique de TEP (Tomographie par Emission de Positrons)et les données précliniques suggèrent que le TMZ traverse rapidement la barrière hémato-encéphalique et se retrouve dans le liquide céphalo-rachidien (LCR). La pénétration dans le LCR a été confirmée chez un patient. Sur la base de l’ASC du TMZ l’exposition du LCR était approximativement 30 % de celle du plasma, ce qui est cohérent avec les données chez l’animal.
    Elimination
    La demi-vie plasmatique (t ½) est approximativement de 1,8 heures. La voie principale d’élimination du 14C est la voie rénale. Après administration orale, environ 5 à 10 % de la dose sont retrouvés sous forme inchangée dans les urines dans les 24 heures, et le reste est excrété sous forme d’acide TMZ, de 5-aminoimidazole-4-carboxamide (AIC) ou de métabolites polaires non identifiés.
    L’augmentation des concentrations plasmatiques est dose-dépendante. La clairance plasmatique, le volume de distribution et la demi-vie sont indépendants de la dose.
    Populations spéciales
    L’analyse des paramètres pharmacocinétiques de population du TMZ a montré que la clairance du TMZ est indépendante de l’âge, de la fonction rénale ou de la consommation de tabac. Dans une autre étude pharmacocinétique, les profils pharmacocinétiques des patients atteints de dysfonctionnement hépatique faible à modéré étaient identiques à ceux observés chez les patients dont la fonction hépatique était normale.
    Les enfants présentent une ASC plus élevée que les adultes ; cependant, la dose maximale tolérée (DMT) est de 1 000 mg/m2 par cycle de traitement à la fois chez l’enfant et chez l’adulte.

    Avertissement

    Le guide des médicaments a pour seul objet de vous informer sur les caractéristiques des médicaments mais ne peut être utilisé pour l’établissement d’un diagnostic ou l’instauration d’un traitement. Seul votre médecin est habiltié à mettre en oeuvre un traitement adpapté à votre cas personnel.

    Sources : Banque Claude Bernard

    Toutes les classes thérapeutiques

    Tous les laboratoires

    Article source: http://sante.planet.fr/dictionnaire-des-medicaments-temozolomide-100mg-sun-gelule-1x5.366567.8028.html

    Una prueba vital

    Si tienes 50 años o más realizarte una colonoscopía es una obligación. Esta prueba puede detectar y eliminar los tejidos que podrían convertirse en cancerosos. Sin embargo, debido a que tantas personas no se examinan, el cáncer colorrectal es la segunda causa de muerte por cáncer en mujeres y la tercera en hombres en Puerto Rico.

    El cáncer de colon puede ir desarrollándose 10 años o más hasta alcanzar etapas muy avanzadas, sin presentar ningún síntoma. Cuando estos se experimentan, usualmente a modo de sangrado en las heces o cansancio extremo producto de la anemia, el cáncer puede hallarse en una etapa difícil de tratar y es necesario recurrir a cirugía, quimioterapia, radioterapia o una combinación de las tres para curarlo.

    “El cáncer no duele. Los pólipos no tienen síntomas. Cuando se presentan es porque ya hay un tumor grande�, apunta la doctora Marla Torres Torres, cirujana colorrectal.

    Aún cuando las señales aparezcan, no es extraño (especialmente en caso de sangrado), que sean erróneamente atribuidas a otras condiciones tales como las hemorroides. Entonces, pueden pasar años sin que atienda el verdadero problema: el cáncer.

    Situaciones como ésta pueden evitarse. La colonoscopía detecta pólipos precancerosos (que pueden ser tan pequeños como un grano de arroz) o, en el caso de que el tumor sea canceroso, dar paso al inicio del tratamiento en una etapa temprana, cuando es más fácil de combatir.

    Un estudio realizado por el Centro para el Control de Enfermedades (CDC, por sus siglas en inglés) reveló una realidad distinta a este cuadro ideal en Puerto Rico. Encontró que menos del 30% de la población elegible se hace la colonoscopía, en comparación a un 80% de las féminas que se realizan el estudio de mamografía para detectar cáncer del seno.

    Según el portal de la Asociación de Gastroenterología de Puerto Rico en el país se reportan unos 1,500 de casos de cáncer de colon al año. De estos, al menos 600 terminan en fatalidades.

    El factor de riesgo principal para desarrollar cáncer de colon es simplemente tener 50 años o más, aunque personas más jóvenes podrían padecerlo también. A este indicador se añade el historial genético. Por eso es importante que si tienes un familiar que ha padecido de cáncer, especialmente colorrectal, consultes a tu médico respecto a cuando debes hacerte la prueba por primera vez.

    Fumar, beber alcohol en exceso, estar sobrepeso y mantener una dieta alta en carnes rojas y grasa también se relacionan con el mal.

    Por qué la resistencia

    Mónica tiene 63 años. Visita anualmente a su ginecólogo y se ha realizado recientemente varios exámenes médicos para evaluar los niveles de azúcar en sangre y la presión arterial. Nunca, sin embargo, se ha realizado una colonoscopía.

    “Yo me siento muy saludable en relación a mi sistema digestivo�, dice la mujer como primer argumento para no haberse hecho la prueba.

    Tampoco le hace mucha gracia, sostiene, la preparación que requiere la colonoscopía y el hecho de que debe ir acompañada.

    Dos médicos gastroenterólogos entrevistados y la cirujana Torres coinciden en detallar que, así como Mónica, muchas personas piensan que el cernimiento es innecesario, a menos que les duela algo, tengan problemas para evacuar o algún síntoma parecido.

    “Mucha gente piensa que le va a doler. Pero en mi oficina, el 99% se despierta cuando ha terminado la prueba. Me ven escribiendo en la computadora y me preguntan cuándo empezamos�, asegura el doctor Roberto Casanova Guardiola, gastroenterólogo con práctica en el Hospital Auxilio Mutuo y Hospital del Maestro en Hato Rey.

    Otra de las razones por las cuales muchos pasan por alto hacerse el examen es el pudor o el tabú por el área que éste evalúa.

    Ante estas situaciones, Casanova recalca a sus pacientes que el precursor de cáncer de colon es un polipo benigno que en la mayoría de los casos comienza a crecer más o menos a los 50 años de edad.

    “Si todos se hicieran la colonoscopía a los 50 años se identificaría el pólipo y, al removerlo, no se desarrollaría cáncer�, recalca el también pasado presidente de la Asociación Puertorriqueña de Gastroenterología.

    El procedimiento paso a paso

    Una vez se ordena una colonoscopía el paciente debe seguir las instrucciones del médico para lograr que el estudio obtenga los resultados más acertados, explica el doctor Walter Janer, gastroenterólogo.

    Tener el intestino limpio el día del examen es vital. Por eso, 24 horas antes es preciso seguir una dieta de líquidos claros tales como gelatina, caldos, jugo de manzana o bebidas energizantes sin tintes oscuros. También hay que tomar medio galón de purgante el día antes de la prueba y otro medio galón muy temprano en la mañana el mismo día.

    Una vez en la oficina del médico (algunos médicos utilizan un cuarto especial en algún hospital) el paciente recibe sedación por vena para que permanezca dormido o bien relajado durante el procedimiento.

    “El paciente se conecta a un monitor que mide el pulso, la presión y la saturación de oxígeno en la sangre�, explica el doctor Janer.

    Para llevar a cabo la colonoscopía se utiliza un colonoscopio. Este instrumento es una especie de manguera flexible que contiene un microchip de televisión a través del cual los médicos pueden observar el interior del colon, tomarle fotografías y mirarlo a través de una pantalla de televisión.

    La cámara se introduce a través del ano y el médico procede a observar todo el intestino. Dependiendo del caso, puede decidir tomar muestras de tejido para cultivo. Si encuentra pólipos, estos también son removidos. Aunque en algunos casos, el gastroenterólogo puede decidir referir al paciente a un cirujano colorrectal.

    Que se encuentren pólipos no debe ser motivo de alarma para el paciente, pues según Janer, es sumamente común que esto ocurra. Lo que procede es enviar el tejido a patología para evaluación. Sin embargo, en la mayoría de los casos el resultado es negativo.

    Si el tejido resulta canceroso el médico determinará, dependiendo de varios factores, el procedimiento a seguir. Es importante recordar que mientras más temprano se detecte más sencillo será el tratamiento.

    Cuando falla la prevención

    Lo primero que se hace tras un diagnóstico de cáncer es determinar en qué etapa se encuentra. A menudo, una de las alternativas es realizar una colectomía. Esta operación consiste en eliminar la parte del colon afectada. Hoy día, la operación se realiza por laparoscopía, una modalidad de cirugía que se realiza a través de una incisión muy pequeña.

    Tras la operación, se examina nuevamente al paciente para determinar la probabilidad de recurrencia.

    “Se está trabajando con pruebas genéticas para ver las probabilidades de recurrencia y determinar si conviene recomendar quimioterapia�, explica Torres al señalar que los operados deberán mantenerse en contacto con su cirujano durante al menos cinco años posterior a la cirugía.

    Como requisito, deberan realizarse una colonoscopía anual pero comúnmente el resto de su vida transcurrirá con normalidad.

    Torres señala que la mayoría de los pacientes que opera se encuentra entre los 57 a los 75 años, lo cual indica que es vital aumentar el número de personas que se realiza la colonoscopía.

    “El 90% de las operaciones son por falta de cernimiento. Y, si vamos a ver, la muerte por cáncer de colon no debería ocurrir�, apunta la cirujana.

    En Puerto Rico (período de 2000-2004)

    El cáncer colorectal correspondió al 12.9% de los cánceres masculinos y al 14.1% de los femeninos. d

    •Es responsable del 11.6% de las muertes por cáncer en hombres y de 13.0% en las mujeres.

    • Aproximadamente 778 hombres y 692 mujeres fueron diagnosticados con cáncer de colon entre el 2000 al 2004.

    • Aproximadamente 316 hombres y 266 mujeres fallecen a causa de la enfermedad anualmente.

    • La incidencia de cáncer colorectal fue 1.4 mayor entre los hombres que entre las mujeres.

    Fuente: Centro Comprensivo de Cáncer de Puerto Rico.

    Factores de riesgo para cáncer de çolon

    •Tener 50 años o más.

    •Tener familiares con la condición.

    •Fumar o beber alcohol en exceso.

    •Alto consumo de carnes rojas y grasa.

    Article source: http://www.elnuevodia.com/unapruebavital-1527263.html

    Tailandia declara la guerra a la letrina porque empeora la artritis

    Tailandia declara la guerra a la letrina porque empeora la artritis

    Imagen de un escusado con retrete turco en un tren de Tailandia entre Bangkok y Surín Efe / Gaspar Ruiz-Canela

    Bangkok. (Efe).- Las autoridades de Tailandia quieren erradicar de los aseos el popular retrete a la turca o letrina porque consideran que defecar u orinar en cuclillas contribuye a empeorar la artritis, una enfermedad que afecta a las articulaciones, en una población cada vez con mayor edad.

    El plan del Ministerio de Salud Pública contempla que para el año 2016 estos inodoros sin taza y a ras de suelo desaparezcan del todo de los hogares y del 90 por ciento de los retretes públicos, incluidos los de hospitales, escuelas o estaciones de servicio.

    Según los datos oficiales, en Tailandia el 86 por ciento de los inodoros domésticos son del llamado modelo turco, aunque en las zonas urbanas cada vez se emplea más el retrete con taza, tapa y cisterna de agua.

    Esto explica que todavía en algunos lavabos de uso público haya en las paredes y puertas pegatinas mediante las que se avisa de que está prohibido subirse sobre la taza para ponerse en cuclillas. Pues todavía hay tailandeses que creen que es la forma apropiada de utilizar el retrete o bien consideran que subirse a éste es mucho más higiénico que sentarse.

    Para el director de Salud Medioambiental, Pisanu Sanprasert, el váter occidental o con taza contribuirá a reducir el desgaste de las articulaciones y que aumente la artritis, dos efectos que achacó en gran parte al hábito de defecar en cuclillas.

    De acuerdo con la Fundación Artritis, esta enfermedad afecta a más de seis millones de tailandeses y la tendencia es que aumente en un país que está en proceso de envejecimiento.

    Los datos oficiales estiman que el 14 por ciento de la población supere los 60 años en 2015, un 4 por ciento más que hace diez años.”Eso quiere decir que necesitaremos un montón de aseos con asiento para una población en proceso de envejecimiento”, aseveró Pisanu en una entrevista publicada recientemente en la prensa local.

    El destacado funcionario explicó que el plan del Gobierno también persigue promover una mayor higiene en los aseos de uso público, sobre todo en los ubicados en estaciones de autobús, tren y restaurantes, para mejorar así la pobre imagen que de los escusados tailandeses tiene el turismo, una importante fuente de riqueza para este país asiático.

    Además, las autoridades dicen que entre estas personas mayores afectadas por la incomodidad y los problemas que acarrea el inodoro sin taza está la legión de pensionistas extranjeros que eligen Tailandia para retirarse, muchas veces en zonas rurales.

    Aunque hay servicios públicos con retretes de estilo occidental, en los ubicados en estaciones de servicio y parqués públicos la limpieza y la iluminación suele espantar a muchas personas. La falta de higiene en los baños es uno de los motivos que esgrimen los defensores del retrete turco, quienes además mantienen la teoría de que es más saludable evacuar los intestinos agachado y en cuclillas que sentado.

    El doctor Apichart Suramethakul, especialista en medicina gastrointestinal, apuntó que la postura en cuclillas relaja el esfínter y que éste se comprime cuando la persona está sentada, por lo cual crecen las probabilidades de que aparezcan los problemas intestinales.

    Según un estudio publicado en la revista Israel Journal of Medical Science, las dolencias intestinales como apendicitis, hemorroides o la colitis ulcerosa son más habituales donde se utilizan retretes occidentales que en las que se la gente defeca en cuclillas, como en las aldeas rurales de Sudáfrica.

    Por otra parte, el doctor Apichart afirmó que la transmisión de bacterias y enfermedades cutáneas es otra razón de peso para rechazar la implantación de la taza del váter en los inodoros en lugares públicos sin una garantía de higiene estricta.

    Hasta mediados del siglo XIX, la mayoría de los habitantes del planeta hacían sus necesidades en cuclillas, práctica que continúa siendo la más común en muchos países de Asia y África. El escusado turco llegó a Tailandia hace cerca de un siglo y el rey de entonces, Chulalongkorn, declaró su uso obligatorio en la capital y varias décadas después, la élite capitalina empezó a importar de Europa váteres de porcelana. 

    Article source: http://www.lavanguardia.com/salud/20130606/54374745303/tailandia-declara-guerra-letrina-empeora-artritis.html

    TEMOZOLOMIDE 250MG SUN GELULE 1X5

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    Présentation

    Dénomination commune internationale DCI : TEMOZOLOMIDE SUN
    Classe(s) thérapeutique(s) :
    Cancérologie et hématologie
    Principes actifs : Témozolomide 250 mg
    Faut-il une ordonnance :  
    oui

    Prix de vente : 0 €
    Taux de remboursement : 0 %
    Laboratoire : SUN PHARMA INDUS EUR BV ®
    Code cip : 2678657
    <!–Libell :TEMOZOLOMIDE 250MG SUN GELULE 1X5–>

    Indications :

    TemozolomideSUN est indiqué pour le traitement :
    - des patients adultes atteints d’un glioblastome multiforme nouvellement diagnostiqué en association avec la radiothérapie (RT) puis en traitement en monothérapie
    - des enfants à partir de 3 ans, des adolescents et des patients adultes atteints d’un gliome malin, tel que glioblastome multiforme ou astrocytome anaplasique, présentant une récidive ou une progression après un traitement standard.
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    Posologie :

    250 mg
    TemozolomideSUN doit uniquement être prescrit par des médecins qui ont l’expérience du traitement oncologique des tumeurs cérébrales.
    Un traitement antiémétique peut être administré (voir rubrique Mises en garde et précautions d’emploi).
    Posologie
    Patients adultes avec un glioblastome multiforme nouvellement diagnostiqué
    TemozolomideSUN est administré en association avec la radiothérapie focale (phase concomitante), suivi de témozolomide (TMZ) en monothérapie jusqu’à 6 cycles (phase de monothérapie).
    Phase concomitante
    TMZ est administré par voie orale à une dose de 75 mg/m2 quotidiennement pendant 42 jours, en association à la radiothérapie focale (60 Gy administrés en 30 fractions). Aucune réduction de dose n’est recommandée, mais le report ou l’interruption de l’administration de TMZ doit être décidé de manière hebdomadaire selon des critères de toxicité hématologique et non hématologique. L’administration de TMZ peut être prolongée au-delà de la période concomitante de 42 jours (jusqu’à 49 jours) si toutes les conditions suivantes sont satisfaites :
    - taux de neutrophiles (PNN) en valeur absolue ≥ 1,5 x 109/l
    - taux de plaquettes ≥ 100 x 109/l,
    - toxicité non hématologique selon la classification « Common Toxicity Criteria » (CTC) ≤ Grade 1 (excepté pour l’alopécie, les nausées et les vomissements).
    Pendant le traitement, une Numération Formule Sanguine complète doit être effectuée chaque semaine. L’administration de TMZ doit être interrompue temporairement ou arrêtée définitivement pendant la phase concomitante selon les critères de toxicité hématologique et non hématologique tels que décrits dans le Tableau 1.

    Tableau 1. Interruption temporaire ou arrêt définitif du traitement par TMZ pendant la phase concomitante par radiothérapie et TMZ

    Toxicité

    Interruption temporairea du TMZ

    Arrêt definitif du TMZ

    Taux de neutrophiles en valeur absolue

    ≥ 0,5 et 1,5 x 109/l

    0,5 x 109/l

    Taux de plaquettes

    ≥ 10 et 100 x 109/l

    10 x 109/l

    Toxicité non hématologique CTC (excepté pour l’alopécie, les nausées, les vomissements)

    Grade 2 CTC

    Grade 3 ou 4 CTC
    a : Le traitement concomitant avec TMZ peut être repris lorsque toutes les conditions suivantes sont rencontrées : taux de neutrophiles en valeur absolue ≥ 1,5 x 109/l ; taux de plaquettes ≥ 100 x 109/l ; toxicité non hématologique CTC ≤ Grade 1 (excepté pour l’alopécie, les nausées, les vomissements).
    Phase de monothérapie
    Quatre semaines après avoir terminé la phase concomitante de traitement par TMZ + RT, TMZ est administré jusqu’à 6 cycles de traitement en monothérapie. La dose pendant le cycle 1 (monothérapie) est de 150 mg/m2une fois par jour pendant 5 jours suivis de 23 jours sans traitement. Au début du cycle 2, la dose est augmentée à 200 mg/m2si la toxicité non hématologique CTC pour le cycle 1 est de Grade ≤ 2 (excepté pour l’alopécie, les nausées et les vomissements), le taux de neutrophiles (PNN) en valeur absolue est ≥ 1,5 x 109/l, et le taux de plaquettes est ≥ 100 x 109/l. Si la dose n’est pas augmentée au cycle 2, l’augmentation ne doit pas être effectuée aux cycles suivants. Une fois augmentée, la dose demeure à 200 mg/m2par jour pour les 5 premiers jours de chaque cycle suivant à moins qu’une toxicité apparaisse. Les diminutions de dose et les arrêts pendant la phase de monothérapie doivent être effectués selon les tableaux2 et 3.
    Pendant le traitement, une Numération Formule Sanguine complète doit être effectuée au Jour 22 (21 jours après la première dose de TMZ). La dose doit être réduite ou l’administration interrompue selon le Tableau 3.

    Tableau 2. Différents niveaux de dose de TMZ pour le traitement en monothérapie

    Niveau de dose

    Dose (mg/m2/jour)a

    Remarques

    - 1

    100

    Diminution pour toxicité antérieure

    0

    150

    Dose pendant le cycle 1

    1

    200

    Dose pendant les cycles 2 à 6 en l’absence de toxicité

    Tableau 3. Diminution de dose de TMZ ou arrêt pendant le traitement en monothérapie

    Toxicité

    Diminution de TMZ d’un niveau de dosea

    Arrêt de TMZ

    Taux de neutrophiles en valeur absolue

    1,0 x 109/l

    Voir annotation b

    Taux de plaquettes

    50 x 109/l

    Voir annotation b

    Toxicité non hématologique CTC (execpté pour l’alopécie, les nausées, les vomissements)

    Grade 3 CTC

    Grade 4b CTC
    a : les niveaux de dose de TMZ sont listés dans le Tableau 2.
    b : le TMZ doit être arrêté si :
    • le niveau de posologie-1 (100 mg/m2) provoque toujours une toxicité inacceptable
    • la même toxicité non hématologique Grade 3 (excepté pour l’alopécie, les nausées, les vomissements) se reproduit après réduction de posologie.
    Patients adultes et enfants âgés de 3 ans ou plus atteints de gliome malin en progression ou récidive :
    Un cycle de traitement comprend 28 jours. Chez les patients n’ayant pas reçu de chimiothérapie au préalable, TMZ est administré par voie orale à la dose de 200 mg/m2 une fois par jour pendant les 5 premiers jours du cycle puis le traitement devra être arrêté pendant les 23 jours suivants (total de 28 jours). Chez les patients ayant reçu une chimiothérapie préalable, la dose initiale est de 150 mg/m2 une fois par jour, puis est augmentée lors du second cycle à 200 mg/m2 une fois par jour, pendant 5 jours s’il n’y a pas de toxicité hématologique (voir rubrique Mises en garde et précautions d’emploi).
    Populations spéciales
    Population pédiatrique
    Chez les enfants âgés de 3 ans ou plus, TMZ est uniquement utilisé dans le traitement du gliome malin en progression ou récidive. L’expérience chez ces enfants est très limitée (voir rubriques Mises en garde et précautions d’emploi et Propriétés pharmacodynamiques). La sécuritéet l’efficacité de TMZ chez les enfants de moins de 3 ans n’a pas été établie. Aucune donnée n’est disponible.

    Patients atteints d’insuffisance hépatique ou rénale
    Les paramètres pharmacocinétiques du TMZ étaient comparables chez les patients ayant une fonction hépatique normale et chez ceux atteints d’insuffisance hépatique faible ou modérée. Aucune donnée n’est disponible concernant l’administration de TMZ chez les patients atteints d’insuffisance hépatique sévère (stade C de la classification de Child) ou d’insuffisance rénale. Sur la base des propriétés pharmacocinétiques du TMZ, il est peu probable qu’une réduction de dose soit nécessaire chez les patients atteints d’insuffisance hépatique sévère ou de n’importe quel degré d’insuffisance rénale. Cependant, des précautions doivent être prises lorsque TMZ est administré chez ces patients.
    Patients âgés
    Sur la base d’une analyse pharmacocinétique de population chez des patients âgés de 19 à 78 ans, la clairance du TMZ n’est pas affectée par l’âge. Cependant, les patients âgés ( 70 ans) semblent avoir un risque augmenté de neutropénie et trombocytopénie (voir rubrique Mises en garde et précautions d’emploi).
    Mode d’administration
    TemozolomideSUNgélules doit être administré à jeun.
    Les gélules doivent être avalées entières avec un verre d’eau et ne doivent pas être ouvertes ni mâchées.
    Si des vomissements surviennent après l’administration de la dose, ne pas administrer une deuxième dose le même jour.
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    Contre-Indications :

    Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique Composition.
    Hypersensibilité à la dacarbazine (DTIC).
    Myélosuppression sévère (voir rubrique Mises en garde et précautions d’emploi).
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    Grossesse-allaitement :

    Grossesse
    Il n’existe aucune donnée chez la femme enceinte. Lors des études précliniques conduites chez le rat et le lapin ayant reçuune dose de 150 mg/m2 de TMZ, des effets tératogènes et/ou toxiques pour le foetus ont été démontrés (voir rubrique Données de sécurité précliniques).Temozolomide SUNgélules ne doit pas être administré chez la femme enceinte. Si l’administration est envisagée pendant la grossesse, la patiente doit être prévenue du risque potentiel pour le foetus.

    Allaitement

    On ne sait pas si TMZ est excrété dans le lait maternel. Par conséquent, l’allaitement doit être interrompu pendant le traitement par TMZ.

    Fécondité

    Il est conseillé aux femmes en âge de procréer d’utiliser une contraception efficace afin d’éviter toute grossesse lorsqu’elles reçoivent TMZ.
    Fertilité masculine
    TMZ peut avoir des effets génotoxiques. Par conséquent, il est conseillé aux hommes traités par ce dernier de ne pas procréer jusqu’à 6 mois après avoir reçu la dernière dose, et de se renseigner sur la cryoconservation du sperme avant d’initier le traitement, compte tenu de la possibilité d’infertilité irréversible due à la thérapie avec le TMZ.
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    Ce médicament est-il dangereux au volant ?

    TMZ a une influence mineure sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines en raison de la fatigue et de la somnolence (voir rubrique Effets indésirables).
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    Précautions d’emploi :

    Pneumonie à Pneumocystis carinii
    Dans un essai pilote les patients ayant reçu TMZ de manière concomitanteà laradiothérapie sur un schéma de 42 jours ont montré un risque particulier de développer des pneumonies à Pneumocystis carinii (PPC). Ainsi, une prophylaxiepour la pneumonie à PPC est-elle requise pour tous les patients recevant TMZ de manière concomitante avec la radiothérapie pour les 42 jours de traitement (avec un maximum de 49 jours) quelque soit le taux de lymphocytes. Si une lymphopénie se produit, ils doivent continuer la prophylaxie jusqu’à retrouver une lymphopénie de Grade ≤ 1.
    Il peut y avoir une fréquence plus importante de PPC quand TMZ est administré selon un schéma de traitement plus long. Néanmoins, tous les patients recevant TMZ, particulièrement les patients recevant des stéroïdes, doivent être surveillés attentivement concernant le développement de PPC quelque soit le schéma de traitement.
    Tumeurs malignes
    Des cas de syndromes myélodysplasiques et de tumeurs malignes secondaires, incluant la leucémie myéloïde, ont également été observés, très rarement (voir rubrique Effets indésirables).
    Traitement antiémétique
    Les nausées et les vomissements sont très fréquemment associés à TMZ.
    Un traitement antiémétique peut être administré avant ou après administration de TMZ.
    Patients adultes atteints d’un glioblastome multiforme nouvellement diagnostiqué
    Une prophylaxie antiémétique est recommandée avant la dose initiale en phase concomitante. Une telle prophylaxie est fortement recommandée pendant la phase de monothérapie.
    Patients avec un gliome malin en progression ou récidive
    Les patients qui ont eu des vomissements sévères (Grade 3 ou 4) au cours des cycles de traitement antérieurs peuvent nécessiter un traitement antiémétique.
    Paramètres biologiques

    Chez les patients traités avec TMZ, une myélosuppression peut survenir, y compris une pancytopénie prolongée pouvant entraîner une aplasie médullaire qui dans certains cas, a eu une issue fatale. Dans certains cas, l’exposition concomitante à des médicaments pouvant être à l’origine d’une aplasie médullaire, y compris la carbamazépine, phénytoïne et sulfamethoxazole/triméthoprime, complique l’évaluation.
    Avant administration, les paramètres biologiques doivent être les suivants : PNN ≥ 1,5 x 109/l et taux de plaquettes ≥ 100 x 109/l. Une Numération Formule Sanguine complète doit être effectuée au Jour 22 (21 jours après la première dose) ou dans un délai de 48 heures suivant ce jour, et chaque semaine jusqu’à un taux PNN ≥ 1,5 x 109/l et un taux de plaquettes ≥ 100 x 109/l. Si le taux de PNN tombe à une valeur 1,0 x 109/l ou le taux de plaquettes est 50 x 109/l pendant n’importe quel cycle, la dose doit être diminuée d’un niveau au prochain cycle (voir rubrique Posologie et mode d’administration). Les niveaux de doses incluent 100 mg/m2, 150 mg/m2, et 200 mg/m2. La plus basse dose recommandée est 100 mg/m2.
    Populationpédiatrique
    Il n’existe aucune expérience cliniquede l’utilisation de TMZ chez les enfants de moins de 3 ans. L’expérience chez les enfants plus âgés et les adolescents est très limitée (voir rubriques Posologie et mode d’administration et Propriétés pharmacodynamiques).

    Patients âgés ( 70 ans)
    Les patients âgés présentent un risque plus élevé de neutropénie et de thrombocytopénie comparativement aux patients plus jeunes. Par conséquent, une attention particulière est nécessaire lorsque TMZ est administré chez les patients âgés.
    Hommes traités
    Il est conseillé aux hommes traités par TMZ de ne pas procréer jusqu’à 6 mois après la dernière dose prise et de se renseigner sur la cryoconservation du sperme avant d’initier le traitement (voir rubrique Grossesse et allaitement).
    Lactose
    Ce médicament contient du lactose. Son utilisation est déconseillée chez les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit en lactase de Lapp ou un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose (maladies héréditaires rares).
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    Effets indésirables :

    Expérience issue d’essai clinique
    Chez les patients traités avec TMZ, que celui-ci soit utilisé en association avec laradiothérapie ou en monothérapie suivi d’une radiothérapie pour un glioblastome multiforme nouvellement diagnostiqué, ou qu’il soit administré en monothérapie chez les patients atteints d’un gliome en progression ou récidive, les effets indésirables très fréquents rapportés étaient similaires : nausées, vomissements, constipation, anorexie, mal de tête et fatigue. Des convulsions ont été rapportées très fréquemment chez les patients ayant un glioblastome multiforme nouvellement diagnostiqué en monothérapie, et un rash a été rapporté très fréquemment chez les patients ayant un glioblastome multiforme nouvellement diagnostiqué recevant TMZ et la radiothérapie de manière concomitante et également en monothérapie, et fréquemment chez les patients présentant un gliome en récidive. La plupart des effets indésirables hématologiques ont été rapportées fréquemment ou très fréquemment dans les deux indications (Tableaux 4 et 5) ; la fréquence des anomalies des paramètres biologiques de Grade 3-4 est mentionnée après chaque tableau.
    Dans les tableaux, les effets indésirables sont listés selon la Classification des Systèmes d’Organe et par fréquence. Les groupes de fréquence sont définis selon la convention suivante : très fréquent (≥ 1/10) ; fréquent (≥ 1/100, 1/10) ; peu fréquent (≥ 1/1 000, 1/100). Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables doivent être présentés suivant un ordre décroissant de gravité.
    Glioblastome multiforme nouvellement diagnostiqué
    Le tableau 4 rapporte les événements indésirables liés au traitement observés chez les patients atteints d’un glioblastome multiforme nouvellement diagnostiqué pendant les phases concomitantes et de monothérapie du traitement.

    Tableau 4 : Effets liés au traitement observés pendant les phases concomitante et de monothérapie du traitement
    Chez les patientsatteints d’un glioblastome multiforme nouvellement diagnostiqué

    Classification des systèmes d’organe

    TMZ + RT concomitante
    n=288*

    TMZ en monothérapie
    n=224

    Infections et infestations

    Fréquent :

    Infection, Herpes simplex, infection des plaies, pharyngite, candidose orale

    Infection, candidose orale

    Peu fréquent :

    Herpes simplex, zona, symptômes pseudo-grippaux

    Affections hématologiques et du système lymphatique

    Fréquent :

    Neutropénie, thrombocytopénie, lymphopénie, leucopénie

    Neutropénie fébrile, thrombocytopénie, anémie, leucopénie

    Peu fréquent :

    Neutropénie fébrile, anémie

    Lymphopénie, pétéchie

    Affections endocriniennes

    Peu fréquent :

    Syndrome cushingoïde

    Syndrome cushingoïde

    Troubles du métabolisme et de la nutrition

    Très fréquent :

    Anorexie

    Anorexie

    Fréquent :

    Hyperglycémie, perte de poids

    Perte de poids

    Peu fréquent :

    Hypokaliémie, augmentation des phosphatases alcalines, prise de poids

    Hyperglycémie, prise de poids

    Affections psychiatriques

    Fréquent :

    Anxiété, instabilité émotionnelle, insomnie

    Anxiété, dépression, instabilité émotionnelle, insomnie

    Peu fréquent :

    Agitation, apathie, trouble du comportement, dépression, hallucination

    Hallucination, amnésie

    Affections du système nerveux

    Très fréquent :

    Céphalée

    Convulsions, céphalée

    Fréquent :

    Convulsions, baisse de conscience, somnolence, aphasie, trouble de l’équilibre, étourdissements, confusion, troubles de la mémoire, concentration altérée, neuropathie, paresthésie, trouble de la parole, tremblements

    Hémiparésie, aphasie, troubles de l’équilibre, somnolence, confusion, étourdissements, troubles de la mémoire, concentration altérée, dysphasie, troubles neurologiques (NOS), neuropathie, neuropathie périphérique, paresthésie, trouble de la parole, tremblements

    Peu fréquent :

    Etat de mal épileptique, trouble extrapyramidal, hémiparésie, ataxie, altération de la cognition, dysphasie, démarche anormale, hyperesthésie, hypoesthésie, troubles neurologiques (NOS), neuropathie périphérique

    Hémiplégie, ataxie, coordination anormale, démarche anormale, hyperesthésie, trouble sensoriel

    Affections oculaires

    Fréquent :

    Vision floue

    Trouble du champ visuel, vision floue, diplopie

    Peu fréquent :

    Hémianopsie, acuité visuelle réduite, trouble de la vision, défaut du champ visuel, douleur oculaire

    Acuité visuelle réduite, douleur oculaire, sécheresse oculaire

    Affections de l’oreille et du labyrinthe

    Fréquent :

    Baisse de l’audition

    Baisse de l’audition, acouphène

    Peu fréquent :

    Otite moyenne, acouphène, hyperacousie, douleur à l’oreille

    Surdité, vertige, douleur à l’oreille

    Affections cardiaques

    Fréquent :

    Palpitation

    Affections vasculaires

    Fréquent :

    Hémorragie, oedème, oedème des jambes

    Hémorragie, thrombose veineuse profonde, oedème des jambes

    Peu fréquent :

    Hémorragie cérébrale, hypertension

    Embolie pulmonaire, oedème, oedème périphérique

    Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales

    Fréquent :

    Dyspnée, toux

    Dyspnée, toux

    Peu fréquent :

    Pneumonie, infection des voies aériennes hautes, congestion nasale

    Pneumonie, sinusite, infection des voies aériennes hautes, bronchite

    Affections gastro-intestinales

    Très fréquents :

    Constipation, nausées, vomissements

    Constipation, nausées, vomissements

    Fréquent :

    Stomatite, diarrhée, douleur abdominale, dyspepsie, dysphagie

    Stomatite, diarrhée, dyspepsie, dysphagie, bouche sèche

    Peu fréquent :

    Distension abdominale, incontinence fécale, troubles gastro-intestinaux (NOS), gastro-entérite, hémorroïdes

    Affections de la peau et du tissu sous-cutanée

    Très fréquent :

    Rash, alopécie

    Rash, alopécie

    Fréquent :

    Dermatite, sécheresse cutanée, érythème, prurit

    Sécheresse cutanée, prurit

    Peu fréquent :

    Exfoliation cutanée, réaction de photosensitivité, pigmentation anormale

    Erythème, pigmentation anormale, transpiration accrue

    Affections musculo-squelettiques et systémiques

    Fréquent :

    Faiblesse musculaire, arthralgie

    Faiblesse musculaire, arthralgie, douleur musculosquelettique, myalgie

    Peu fréquent :

    Myopathie, douleur dorsale, douleur musculosquelettique, myalgie

    Myopathie, douleur dorsale

    Affections du rein et des voies urinaires

    Fréquent :

    Miction fréquente, incontinence urinaire

    Incontinence urinaire

    Peu fréquent :

    Dysurie

    Affections des organes de reproduction et du sein

    Peu fréquent :

    Impuissance

    Hémorragie vaginale, ménorragie, aménorrhée, vaginite, douleur mammaire

    Troubles généraux et anomalies au site d’administration

    Très fréquent :

    Fatigue

    Fatigue

    Fréquent :

    Réaction allergique, fièvre, lésions radiques, oedème de la face, douleur, perversion du goût

    Réaction allergique, fièvre, lésions radiques, douleur, perversion du goût

    Peu fréquent :

    Asthénie, bouffées vasomotrices, bouffées de chaleur, aggravation de l’état, raideur, décoloration de la langue, parosmie, soif

    Asthénie, oedème de la face, douleur, aggravation de l’état, raideur, trouble dentaire, perversion du goût

    Investigations

    Fréquent :

    Augmentation des ALAT

    Augmentation des ALAT

    Peu fréquent :

    Augmentation des enzymes hépatiques, augmentation des Gamma GT, augmentation des ASAT

    * Un patient randomisé dans le bras radiothérapie seule a reçu TMZ + RT.
    Résultats de laboratoire
    Une myélosuppression (neutropénie et thrombocytopénie), connue comme étant la toxicité dose-limitante de la plupart des agents cytotoxiques, y compris le TMZ, a été observée. Parmi les anomalies de laboratoire associées à des événements indésirables apparues au cours de la phase concomitante et de monothérapie, les anomalies de neutrophiles de Grade 3 ou 4 incluant les évènements neutropéniques étaient observés chez 8 % des patients. Les anomalies de Grades 3 ou 4 des thrombocytes, incluant les évènements de thrombocytopénie ont été observées chez 14 % des patients qui recevaient TMZ.
    Gliome malin en récidive ou progression
    Lors des essais cliniques, les effets indésirables liés au traitement les plus fréquemment rapportés ont été des troubles gastro-intestinaux, plus particulièrement nausées (43 %) et vomissements (36 %). Ces réactions ont été habituellement de Grade 1 ou 2 (0 à 5 épisodes de vomissements par 24 heures) et ont disparu spontanément ou ont été rapidement contrôlés par un traitement antiémétique standard. L’incidence des nausées et vomissements sévères a été de 4 %.
    Le tableau 5 comprend les réactions indésirables rapportées lors des essais cliniques dans le cadre de gliome malin en progression ou récidive et suite à la mise sur le marché de Temozolomide SUN.

    Tableau 5. Effets indésirables chez les patients atteints d’un gliome malin en progression ou récidive

    Infections et infestations

    Rare :

    Infections opportunistes, incluant PPC

    Affections hématologiques et du système lymphatique

    Très fréquent :

    Neutropénie ou lymphopénie (Grade 3-4), thrombocytopénie (Grade 3-4)

    Peu fréquent :

    Pancytopénie, anémie (Grade 3-4), leucopénie

    Troubles du métabolisme et de la nutrition

    Très fréquent :

    Anorexie

    Fréquent :

    Perte de poids

    Affections du système nerveux

    Très fréquent :

    Céphalée

    Fréquent :

    Somnolence, étourdissements, paresthésie

    Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales

    Fréquent :

    Dyspnée

    Affections gastro-intestinales

    Très fréquent :

    Vomissements, nausées, constipation

    Fréquent :

    Diarrhée, douleur abdominale, dyspepsie

    Affections de la peau et du tissu sous-cutané

    Fréquent :

    Rash, prurit, alopécie

    Très rare :

    Erythème multiforme, érythrodermie, urticaire, exanthème

    Troubles généraux et anomalies au site d’administration

    Très fréquent :

    Fatigue

    Fréquent :

    Fièvre, asthénie, raideur, malaise, douleur, perversion du goût

    Très rare :

    Réactions allergiques, incluant anaphylaxie, angioedème

    Résultats de laboratoire
    Une thrombocytopénie et une neutropénie de Grade 3 ou 4 sont survenues respectivement chez 19 % et 17 % des patients traités pour gliome malin. Cela a entraîné une hospitalisation et/ou un arrêt de TMZ respectivement chez 8 % et 4 % des patients. La myélosuppression était prévisible (habituellement lors des premiers cycles de traitement, avec un nadir entre le Jour 21 et le Jour 28), et rapidement réversible, généralement en 1 – 2 semaines. Il n’a pas été observé de myélosuppression cumulative. La présence de thrombocytopénie peut augmenter le risque de saignements, et la présence de neutropénie ou de leucopénie peut augmenter le risque d’infection.
    Genre
    Dans une analyse pharmacocinétique de population d’un essai clinique, il y a eu 101 femmes et 169 hommes pour qui les taux de nadir des neutrophiles étaient disponibles, et 110 femmes et 174 hommes pour qui les taux de nadir des plaquettes étaient disponibles. Il y a eu des taux supérieurs de neutropénie de Grade 4 (PNN 0,5 x 109/l), 12 % vs 5 %, et de thrombocytopénie ( 20 x 109/l), 9 % vs 3 %, chez les femmes vs chez les hommes durant le premier cycle du traitement. Dans une série de 400 sujets ayant un gliome en récidive, une neutropénie de Grade 4 est survenue chez 8 % des femmes vs 4 % des hommes et une thrombocytopénie de Grade 4 chez 8 % des femmes vs 3 % des hommes durant le premier cycle du traitement. Dans une étude de 288 sujets avec un glioblastome multiforme nouvellement diagnostiqué, une neutropénie de Grade 4 survenait chez 3 % des femmes vs 0 % des hommes et une thrombocytopénie de Grade 4 chez 1 % des femmes vs 0 % des hommes durant le premier cycle du traitement.
    Population pédiatrique
    TMZ par voie orale a été étudié chez des enfants (3-18 ans) atteints d’ungliome du tronc cérébral en récidive ou d’un astrocytome de haut grade en récidive, administré quotidiennement pendant 5 jours consécutifs tous les 28 jours. Bien que les données soient limitées, la tolérance attendue chez les enfants devrait être similaire à celle de chez l’adulte. La sécurité de TMZ chez les enfants de moins de 3 ans n’a pas été établie.
    Depuis la commercialisation :
    Les agents antinéoplasiques, et particulièrement les agents alkylants, ont été associés à un risque potentiel de syndrome myélodysplasique (SMD) et des tumeurs malignes secondaires, incluant la leucémie. De très rares cas de SMD et de tumeurs malignes secondaires, incluant la leucémie myéloïde ont été rapportés chez des patients recevant des traitements comprenant du TMZ. Une pancytopénie prolongée qui peut engendrer une anémie aplastique a été très rarement rapportée, et a dans certains cas, entraîné une issue fatale.
    Des cas de nécrolyse épidermique toxique et de syndrome de Stevens-Johnson ont été très rarement rapportés.
    Des cas de pneumopathies ou de pneumopathies interstitielles ont été très rarement rapportés.
    Des cas d’hépatotoxicité ont été rapportés, y compris des élévations des enzymes hépatiques, des hyperbilirubinémies, des cholestases et des hépatites.


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    Principaux médicaments à ne pas mélanger avec

    Dans une autre étude de phase I, l’administration simultanée de TMZ et de ranitidine ne modifie pas l’absorption du TMZ ou l’exposition à son métabolite actif le monométhyl triazénoimidazole carboxamide (MTIC).
    L’administration de TMZ lors des repas se traduit par une diminution de 33 % de la Cmax et par une diminution de 9 % de l’aire sous la courbe (ASC).
    Comme on ne peut pas exclure que ce changement de la Cmax ait une signification clinique,TemozolomideSUNdoit être administré en dehors des repas.
    Selon une analyse pharmacocinétique de population lors des essais de phase II, l’administration concomitante de dexaméthasone, de prochlorpérazine, de phénytoïne, de carbamazépine, d’ondansétron, d’antagonistes des récepteurs H2 ou de phénobarbital ne modifie pas la clairance du TMZ. L’administration concomitante d’acide valproïque a été associée à une diminution faible mais statistiquement significative de la clairance du TMZ.
    Aucune étude n’a été réalisée pour déterminer l’effet du TMZ sur le métabolisme ou l’élimination d’autres médicaments. Cependant, comme le TMZ ne subit pas de métabolisme hépatique et présente une faible liaison aux protéines plasmatiques, il ne devrait pas affecter les paramètres pharmacocinétiques d’autres médicaments (voir rubrique Propriétés pharmacocinétiques).
    L’utilisation de TMZ en association avec d’autres agents myélosuppresseurs est susceptible d’accroître le risque de myélosuppression.

    Population pédiatrique
    Les études d’interaction n’ont été réalisées que chez l’adulte.

    Pour connaître tous les médicaments à ne pas mélanger avec, consultez notre dictionnaire des interactions.


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    Voici la liste des médicaments équivalents non génériques:

    Voici la liste des médicaments équivalents génériques :

    Pour connaître tous les médicaments équivalents, consultez notre dictionnaire des équivalences génériques ou de marque.

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    Générique :

    Non

    Forme :

    Gélule Retourner au sommaire

    Conditionnement :

    Boîte de 5 Plaquettes thermoformées de 1 Retourner au sommaire

    Pictogramme :

    Ne pas conduire sans l’avis d’un professionnel de santé.

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    Pharmacocinétique :

    Le TMZ est spontanément hydrolysé au pH physiologique, principalement en ses métabolites actifs, 3-méthyl-(triazen-1-yl)imidazole-4-carboxamide (MTIC). Le MTIC est spontanément hydrolysé en 5-amino-imidazole-4-carboxamide (AIC), un intermédiaire connu dans la biosynthèse de la purine et de l’acide nucléique, et en méthylhydrazine, métabolite actif alkylant supposé. Il semble que la cytotoxicité du MTIC soit principalement due à l’alkylation de l’ADN essentiellement aux positions O6 et N7 de la guanine. Concernant l’ASC du TMZ, l’exposition aux MTIC et AIC est ~ 2.4 % et 23 %, respectivement. In vivo, le t1/2 du MTIC était similaire à celui du TMZ, 1,8 heures.
    Absorption
    Après administration orale chez l’adulte, le TMZ est rapidement absorbé avec des pics de concentration observés parfois dès 20 minutes après administration (temps moyens compris entre 0,5 et 1.5 heures). Après administration orale de TMZ marqué au 14C, l’excrétion fécale moyenne de 14C dans les 7 jours suivant l’administration était de 0,8 % signe d’une absorption complète.
    Distribution
    Le TMZ est faiblement lié aux protéines plasmatiques (10 à 20 %), et par conséquent, est peu susceptible d’interagir avec des produits très fortement liés aux protéines.
    Les études cliniques utilisant la technique de TEP (Tomographie par Emission de Positrons)et les données précliniques suggèrent que le TMZ traverse rapidement la barrière hémato-encéphalique et se retrouve dans le liquide céphalo-rachidien (LCR). La pénétration dans le LCR a été confirmée chez un patient. Sur la base de l’ASC du TMZ l’exposition du LCR était approximativement 30 % de celle du plasma, ce qui est cohérent avec les données chez l’animal.
    Elimination
    La demi-vie plasmatique (t ½) est approximativement de 1,8 heures. La voie principale d’élimination du 14C est la voie rénale. Après administration orale, environ 5 à 10 % de la dose sont retrouvés sous forme inchangée dans les urines dans les 24 heures, et le reste est excrété sous forme d’acide TMZ, de 5-aminoimidazole-4-carboxamide (AIC) ou de métabolites polaires non identifiés.
    L’augmentation des concentrations plasmatiques est dose-dépendante. La clairance plasmatique, le volume de distribution et la demi-vie sont indépendants de la dose.
    Populations spéciales
    L’analyse des paramètres pharmacocinétiques de population du TMZ a montré que la clairance du TMZ est indépendante de l’âge, de la fonction rénale ou de la consommation de tabac. Dans une autre étude pharmacocinétique, les profils pharmacocinétiques des patients atteints de dysfonctionnement hépatique faible à modéré étaient identiques à ceux observés chez les patients dont la fonction hépatique était normale.
    Les enfants présentent une ASC plus élevée que les adultes ; cependant, la dose maximale tolérée (DMT) est de 1 000 mg/m2 par cycle de traitement à la fois chez l’enfant et chez l’adulte.

    Avertissement

    Le guide des médicaments a pour seul objet de vous informer sur les caractéristiques des médicaments mais ne peut être utilisé pour l’établissement d’un diagnostic ou l’instauration d’un traitement. Seul votre médecin est habiltié à mettre en oeuvre un traitement adpapté à votre cas personnel.

    Sources : Banque Claude Bernard

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    Article source: http://sante.planet.fr/dictionnaire-des-medicaments-temozolomide-250mg-sun-gelule-1x5.366570.8028.html

    Tailandia le declara la guerra a la letrina porque empeora la artritis

    Las autoridades de Tailandia quieren erradicar de los aseos el popular retrete a la turca o letrina porque consideran que defecar u orinar en cuclillas contribuye a empeorar la artritis, una enfermedad que afecta a las articulaciones, en una población cada vez con mayor edad.

    Tailandia le declara la guerra a la letrina porque empeora la artritis

    El plan del Ministerio de Salud Pública contempla que para el año 2016 estos inodoros sin taza y a ras de suelo desaparezcan del todo de los hogares y del 90 por ciento de los retretes públicos, incluidos los de hospitales, escuelas o estaciones de servicio.

    Según los datos oficiales, en Tailandia el 86 por ciento de los inodoros domésticos son del llamado modelo turco, aunque en las zonas urbanas cada vez se emplea más el retrete con taza, tapa y cisterna de agua.

    Esto explica que todavía en algunos lavabos de uso público haya en las paredes y puerta pegatinas mediante las que se avisa de que está prohibido subirse sobre la taza para ponerse en cuclillas.

    Pues todavía hay tailandeses que creen que es la forma apropiada de utilizar el retrete o bien consideran que subirse a éste es mucho más higiénico que sentarse.

    Para el director de Salud Medioambiental, Pisanu Sanprasert, el váter occidental o con taza contribuirá a reducir el desgaste de las articulaciones y que aumente la artritis, dos efectos que achacó en gran parte al hábito de defecar en cuclillas.

    De acuerdo con la Fundación Artritis, esta enfermedad afecta a más de seis millones de tailandeses y la tendencia es que aumente en un país que está en proceso de envejecimiento.

    Los datos oficiales estiman que el 14 por ciento de la población supere los 60 años en 2015, un 4 por ciento más que hace diez años.

    “Eso quiere decir que necesitaremos un montón de aseos con asiento para una población en proceso de envejecimiento”, aseveró Pisanu en una entrevista publicada recientemente en la prensa local.

    El destacado funcionario explicó que el plan del Gobierno también persigue promover una mayor higiene en los aseos de uso público, sobre todo en los ubicados en estaciones de autobús, tren y restaurantes, para mejorar así la pobre imagen que de los escusados tailandeses tiene el turismo, una importante fuente de riqueza para este país asiático.

    Además, las autoridades dicen que entre estas personas mayores afectadas por la incomodidad y los problemas que acarrea el inodoro sin taza está la legión de pensionistas extranjeros que eligen Tailandia para retirarse, muchas veces en zonas rurales.

    Aunque hay servicios públicos con retretes de estilo occidental, en los ubicados en estaciones de servicio y parqués públicos la limpieza y la iluminación suele espantar a muchas personas.

    La falta de higiene en los baños es uno de los motivos que esgrimen los defensores del retrete turco, quienes además mantienen la teoría de que es más saludable evacuar los intestinos agachado y en cuclillas que sentado.

    El doctor Apichart Suramethakul, especialista en medicina gastrointestinal, apuntó que la postura en cuclillas relaja el esfínter y que éste se comprime cuando la persona está sentada, por lo cual crecen las probabilidades de que aparezcan los problemas intestinales.

    Según un estudio publicado en la revista “Israel Journal of Medical Science”, las dolencias intestinales como apendicitis, hemorroides o la colitis ulcerosa son más habituales donde se utilizan retretes occidentales que en las que se la gente defeca en cuclillas, como en las aldeas rurales de Sudáfrica.

    Por otra parte, el doctor Apichart afirmó que la transmisión de bacterias y enfermedades cutáneas es otra razón de peso para rechazar la implantación de la taza del váter en los inodoros en lugares públicos sin una garantía de higiene estricta.

    Hasta mediados del siglo XIX, la mayoría de los habitantes del planeta hacían sus necesidades en cuclillas, práctica que continúa siendo la más común en muchos países de Asia y África.

    El escusado turco llegó a Tailandia hace cerca de un siglo el rey de entonces, Chulalongkorn, declaró su uso obligatorio en la capital y varias décadas después, la élite capitalina empezó a importar de Europa váteres de porcelana.

    Article source: http://www.cubasi.cu/cubasi-noticias-cuba-mundo-ultima-hora/item/17974-tailandia-le-declara-la-guerra-a-la-letrina-porque-empeora-la-artritis

    «Sin fibra no tendríamos flora intestinal, que es vital para las defensas»

    La doctora Rocío Aller impartirá la conferencia ‘Importancia de la fibra en la dieta’ el próximo 13 de junio, a las 20:00 horas, en el salón de Caja España en Fuente Dorada, en Valladolid. Asegura que «tenemos que mejorar en la alimentación», tanto de niños como de adultos, y recomienda comer fruta, verdura y cereales a diario y legumbres, al menos dos veces a la semana.

    –¿Qué importancia tiene la fibra en nuestra dieta?

    –Muchísima, porque regula el tránsito intestinal y porque permite reducir los niveles de glucosa y de colesterol en sangre. Además puede estar relacionada con la prevención de ciertos tipos de cáncer.

    –¿Cuáles?

    –No está demostrado, pero se está estudiando si las vitaminas y los antioxidantes que se ingieren, junto con la fibra, en la fruta o los cereales, pueden ayudar a prevenir el cáncer de colon y el de mama.

    –¿Tomamos suficiente fibra?

    –En Castilla y León, y en España en general, se toma menos fibra de lo recomendable. Si bien la mediterránea es una dieta rica en fibra, tomamos menos de lo que se recomienda, que es entre 20 y 35 gramos de fibra al día y, generalmente, tomamos alrededor de 20 gramos.

    –¿Qué deberíamos comer para llegar a la ingesta ideal de fibra?

    –Recomiendo tomar tres raciones de verdura al día, dos tipos de frutas al día, seis raciones de cereales, incluyendo los del desayuno, el arroz o la pasta. Además, de dos a cinco raciones de legumbre a la semana. Con eso se cumplen las necesidades diarias de fibra.

    –¿Estamos hablando de una dieta de adultos o de niños?

    –Esta es una dieta para adultos; en los menores de 18 años, la regla es tomar la edad más cinco gramos de fibra. Es decir, que si un niño tiene 9 años tendría que tomar 14 gramos al día, hasta los 18 años, y a partir de ahí, entre 20 y 35 gramos.

    Más fruta y verdura

    –¿Adultos y niños se alimentan bien en Castilla y León?

    –Tenemos que mejorar. Hay muchas campañas muy buenas, como que los niños se lleven una fruta para tomar en el colegio a media mañana, en lugar de un alimento con más grasas saturadas.

    –¿Y los adultos?

    –Debemos comer más fruta fresca, más verdura y no olvidar las legumbres, comemos menos de las recomendadas. Nos olvidamos de los cereales integrales, que son importantes porque llevan una cantidad de fibra que hace de escoba natural y limpia el intestino.

    –¿Con la crisis económica se ha notado que se come peor?

    –En la consulta no hemos notado problemas. Además, hay que tener en cuenta que los alimentos ricos en fibra no son alimentos caros; hay otros, como carne o pescado, que son más caros y no tienen fibra. Normalmente, la gente está bastante bien informada y cuando no toman la suficiente siempre está la opción de tomar suplementos de fibra.

    –¿Hay alguna enfermedad que requiera una dieta especialmente rica en fibra?

    –Los que padecen estreñimiento pertinaz o los que tiene hemorroides, porque necesitan que el transito intestinal sea más rápido.

    –¿Conocemos todo lo necesario sobre la fibra?

    –En la charla voy a hablar de algunos conceptos que están equivocados. Por ejemplo, para la diarrea es bueno tomar fibra soluble, pero la gente tiene el concepto cambiado. La fibra soluble absorbe agua y puede corregir la diarrea y hay un tipo de fibra, que son los fructoligosacáridos, que alimentan las bacterias beneficiosas del colon y son buenos para la diarrea, porque mejora la flora intestinal. Por ejemplo, comer manzana (sin piel), membrillo, ajo o cebolla.

    –También hablará sobre la fibra como prebiótico, ¿de qué se trata?

    –La fibra es importante porque beneficia la flora del colon, la alimenta y la gente no lo sabe, piensa que la fibra barre el colon. La fibra es fundamental, porque sin ella no tendríamos flora, que es muy importante para todo el organismo, para procesos inmunológicos, de defensa, de infecciones, etcétera. Por tanto, nutre nuestro intestino y sus bacterias.

    –Si se cambia la fibra natural por fibra artificial en sobres o polvo, ¿es lo mismo?

    –Evidentemente, no; porque si comes una manzana, además de la fibra, te proporciona vitaminas y antioxidantes que no te va a dar el sobre.

    Article source: http://www.elnortedecastilla.es/20130609/local/castilla-leon/fibra-tendriamos-flora-intestinal-201306091334.html